Il raconte : Tout remonte à ma prime jeunesse à Arles. Le fils du voisin faisait de la gymnastique et tous les jours il venait me narger en faisant des sauts de main, des poiriers, et autres acrobaties. Il se moquait de moi en disant que je savait juste taper dans le ballon. Il m'a bien échauffé les oreilles, alor j'ai travaillé le flip, ce n'était pas suffisant pour lui clouer le bec. J'ai mis au point mon spécial, où se mêlent le flip, un saut de main et une vrille. Mais je vous dis pas combien de fois j'ai manger de la terre, combien de fois je me suis ramassé sur le dos, la tête, les genoux ou les mains. Quand j'ai vu que je réussissais bien, j'ai pris l'habitude de le faite après chaque but. J'ai commencé à Nîmes, j'ai fini avec Auxerre parce que Guy Roux ne voulait plus. Il avait peur que je me blesse. Il n'avait peur-être pas tort ...'